Un rythme reconnaissable dès les premières mesures. Les instruments qui répètent la même mélodie à l’infini. Le Boléro de Ravel rentre si vite en tête jusqu’à l’obsession, un vrai ver d’oreille. A tel point qu’il est repris par de nombreux artistes, tous styles confondus : rap, rock et même metal (Victim of Ritual de Tarja Turunen).
Pour les 200 ans de la naissance du compositeur (1875), retour sur son chef d’œuvre d’orchestration, où la seule variation est une nuance de plus en plus forte : un crescendo. Chef de l’orchestre du Conservatoire de Clermont-Ferrand et spécialiste de musique contemporaine, Eric Varion nous ouvre les portes d’une répétition.